Témoignages professionnels

william

Mme Caroline S. neuropsychologue:
« Voilà, nous avons pu utiliser le MEM-X depuis peu avec l’un de nos patients (amnésique majeure + troubles dysexécutifs importants). Notre première impression : c’est une petite merveille !! Bon, on doit encore voir à l’usage, mais d’emblée, il comporte plein d’avantages par rapport à un système classique d’agenda couplé à une montre-alarme (même si dans certains cas, il ne nous semble pas pouvoir remplacer l’agenda, mais le compléter) : allégement des ressources exécutives nécessaires et moindre charge en mémoire de travail, stimulation positive de la boucle phonologique plus préservée chez ce patient et donc plus fonctionnelle,… Nos premières impressions sont très positives !! Par contre, on note de petits détails qui, à notre sens, pourraient être intéressants à performer sur les modèles suivants (si vous comptez les faire évoluer !!) : chez des patients amnésiques, la difficulté c’est aussi de retrouver où on a mis ses aides mémoires. Une petite astuce de type, insérer une puce qui bip quand on siffle, tape dans les mains, téléphone … pourrait être intéressante...Voilà, croyez bien que nos remarques sont données à titre constructif. En tous cas, je confirme : c’est un bel outil que vous avez créé là !!! » Caroline S

Notice d'utilisation réalisée par Solenn Béasse neuropsychologue, avec le concours de Florence Moncourtois et d'Evelyne Komen du groupe Malakoff Mederic.

Mme Laurence Dron:   
« Bravo pour cette invention manifestement sécurisante. Il me semble toutefois utile de rappeler quelques données, également modernes, non plus technologiques cette fois, mais strictement neurolinguistiques et en informer les utilisateurs-émetteurs de messages sur Mem-x.fr. En effet, les troubles de la mémoire et pathologies associées traduisent la fragilisation puis la perte progressive des fonctions cognitives. Les consignes contenant des négations telles que "ne pas", "ne plus" ne sont accessibles qu'au cerveau cognitif. Il devient alors impératif de formuler les messages sous tournure positive (voilà une belle gymnastique mentale pour les proches !). J'ajouterai encore ici que le cerveau limbique (mémoire profonde opérante jusqu'au dernier souffle de vie...) a besoin d'une "nourriture" essentielle, d'ordre affectif : amour, respect, tendresse, bienveillance, protection, etc. Les injonctions telles que "tu dois", "il faut que", "mieux vaut que..." contiennent des opérateurs modaux de nécessité, dénués de toute émotion, de tout sentiment... ne s'adressant qu'au cerveau cognitif là encore. L'art d'une communication relationnelle structurante privilégiera les formulations du type "Pour ton bien, évites...", "Tu sais combien je t'aime et c'est pour cela que je souhaite que tu fasses comme cela...", "Je suis près de toi par le cœur et te demande de...", "Je connais ton courage et sais que tu penseras à ...." , "Je te remercie de penser à....., c'est important pour toi", etc. Le langage de l'affect est probablement ce que nous occultons le plus facilement dans notre monde high-tech... Voulue ou non, la démarche de déshumanisation qui nous dépasse déjà, est en route... et déjà porteuse de tant de souffrance. Apprenons alors, ou réapprenons à communiquer par le coeur, à poser sur d'autres humains des regards de respect, de tendresse, de tolérance ; n'attendons pas que nos aînés nous y obligent, car nous aurons perdu du temps, trop de temps... Bien à vous." Laurence Dron Analyste comportementale et formatrice en secteur sanitaire et médico-social.
www.alys-formation.com

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