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MEM-X News du 3 Avril 2009 |
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- CMRR :

Parmi les voies explorées par la recherche dans la compréhension de la maladie d’Alzheimer, le décryptage du génome pourrait donner des réponses quant à l’hérédité, la prédestination, afin de permettre une surveillance accrue des personnes susceptibles de développer la maladie. Le Dr Jean-Charles Lambert de l’INSERM de Lille travaille activement sur ces sujets et nous donne de bonnes raisons d’espérer.
« La première cartographie du génome humain, annoncée en 2000 par Bill Clinton et Tony Blair a demandé 10 ans et coûté 100M$, en 2007 il nous faut 2 mois et environ 1M$ pour obtenir le même résultat, en 2015 ce seront 2 jours et 100$ qui seront nécessaires . »
Que pensez-vous de l’efficacité et de la productivité de nos chercheurs ?
A quand le génome sur la carte vitale ?
Pour en lire plus sur le décryptage du génome, cliquez ici
- MEM-X ils en parlent: (publication en langue anglaise)
Messieurs Jan Costa, médecin chef du North West Wales NHS Trust, et Kevin Doughty, directeur adjoint du JRF Centre for Usable Home Technology, Univ. of York, ont publié les résultats d’une étude effectuée sur un groupe de patients du Pays de Galle. Ces essais baptisés : « The Role of Reminder Aids and Systems to Support Independence in People with Memory Problems » ou « Le rôle des aide-mémoire et systèmes facilitant l’indépendance des personnes ayant des problèmes de mémoire », confirment l’utilité de MEM-X comme l’avaient fait celles effectuées en France par l’APHP et l’APF.
Pour les anglophones qui souhaitent prendre connaissance des conclusions de ces « éminences britanniques », cliquez ici.
- Le coup de cœur de la semaine :
Folies Coloniales : Cette pièce gentiment déjantée des Passeurs de Mémoire, mise en scène par Dominique Lurcel nous entraine dans l’Algérie des années 30.
Discours officiels, manuels scolaires, compte rendus de manifestations sportives, poèmes... dressent un état des lieux, un instantané du langage colonial, tel qu'il s'est exprimé lors des cérémonies du Centenaire de l'Algérie française en 1930. Question de vocabulaire : quand en 1930 on dit « l’Algérien », il s’agit toujours d’un européen installé en Algérie. D’où des associations signifiantes et involontairement comiques du genre : « L’Algérien Dupont »… Pour l’ « Autre », une seule appellation, qui l’inscrit dans une indifférenciation commune à tout être colonisé : « l’Indigène ».
Conçue comme une revue théâtrale, sur fond de toiles peintes désuètes, « Folie Coloniales » alterne textes, chansons, saynètes et livre, elle nous fait osciller entre rire et sidération, en nous donnant la vision coloniale de l'Autre. Le talent des Passeurs de Mémoire nous fait rire de tout, dans un doux délire musical, visuel et chanté, mais basé sur des faits réels, des écrits signés par des plumes connues et dont on a tenté ensuite d’effacer ces lignes qui n’étaient plus « politiquement correctes ».
Ni condamnation, ni repentance, ce spectacle fait entendre d'où nous venons et percevoir aussi, en creux, le cri jamais entendu de l'Autre.
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